09 novembre 2016

Où on va parler d' E.Coli (mais rien de sérieux)

Je viens de finir ce livre :

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... qui est génial, comme la critique annonçait. Giulia Enders a réussi à expliquer le fonctionnement de notre système digestif en général et de l'intestin en particulier, avec des mots à ma portée (S'il y a bien un domaine que je ne connais pas, c'est le médical, or là j'ai tout compris) et avec de l'humour en prime. Moi qui m'intéresse à ce sujet pour avoir la meilleure alimentation possible, ce livre m'a aidée. Savoir comment fonctionne notre flore intestinale par exemple est déjà le premier pas pour y faire attention et éviter peut-être ainsi la gastro (ou autre chose peu ragoûtante).

J'ai maintenant l'impression que mes intestins sont des copains, et que si je leur donne des bonnes choses à manger, nourrissant ainsi les bonnes bactéries, il ne pourra plus rien m'arriver.

Mais j'aime bien aussi faire des métaphores avec la vie, les gens, la société ...

Or, tu ne le sais (peut-être) pas encore, mais il y a deux personnes de mon "entourage" qui méritent un coup de pied au cul de la part du karma. J'ai mis des guillemets parce que je ne les vois presque pas, ce qui est déjà une sacré épine en moins. La première, c'est celle qui m'a inspirée sur cet article, tout porte à croire qu'elle est pervers narcissique, ou du moins très toxique pour ta santé mentale. (Mensonges, mensonges par omission, chantage affectif, et j'en passe). Bien sûr, je l'ai virée de ma vie. MAIS ! parce qu'il y a toujours des mais dans la vie, elle est super-pote avec ma belle-soeur, qui elle m'a inspirée sur cet article : si tu la flattes tout va bien. Je ne vois ma belle-soeur que lors des repas de belle-famille, c'est-à-dire pas trop souvent Dieu merci, mais je dois quand même faire bonne figure pour la forme avec elle. Je te fais un résumé des 6 dernières années : dès qu'une occasion se présente, elles rigolent sur moi via Facebook, sans citer mon nom, même si je ne suis plus "amie" avec elles. (Je ne t'apprends rien si t'as remarqué que tout finit par se savoir, même quand tu ne veux pas.)
Bref.
Je sais qu'il faut tourner la page, voire l'arracher, brûler le livre, etc. S'entourer de personnes positives qui te tirent vers le haut, et s'éloigner des gens toxiques qui ne font que te pourrir l'existence. Se focaliser sur les petits bonheurs, faire sa vie peinard, ne pas se comparer, etc etc. J'essaie, vraiment ! Mais régulièrement, quand tu lis leur haine/leur perversité, c'est une gageure, crois-moi !!

Et quand tu vois qui vient d'être élu à la Maison Blanche, tu te dis "merde, c'est vraiment pourri, dans ce bas-monde!"

Ce qui me fait rebondir sur E.Coli :

J'ai appris que cette vilaine bactérie ne pouvait pas vivre ailleurs que dans l'intestin humain - elle ne peut pas se reproduire dans l'instestin d'un autre être comme le chat ou le lapin nain par exemple. Du coup, comme elle a besoin de nous, elle s'y prend par des moyens détournés pour arriver jusqu'à l'intestin grêle, et pour passer le "contrôle de sécurité" de notre système immunitaire, elle se déguise en protéine ! Nos agents de sécurité n'y voient que du feu et lui ouvrent le passage.
E.Coli is in da place !
Nos gentilles bactéries peuvent même remarquer qu'E.Coli essaie de prendre leur place, mais tant qu'E.Coli est d'un nombre limité, minoritaire surtout, ça passe encore. Elles tolèrent quoi, ce qui est bien la tolérance, l'ouverture d'esprit, etc ... mais arrive le moment où E.Coli s'y croie un peu de trop et commence à se multiplier ! Et c'est là que les ennuis commencent, branle-bas de combat, c'est quoi ce foutoir!? Elles doivent être dégagées manu militari, au choix, si elles sont toujours dans l'intestin grêle, via l'estomac (Tu vomis quoi) ou pour les plus coriaces qui ont passé l'autre contrôle de sécurité du gros intestin, via l'autre sortie, on se comprend j'espère (M'oblige pas à parler de diarrhée dans cet article).

Du coup, en lisant cette histoire, je me dis qu'il y a des personnes dans ce monde qui agissent comme E.Coli !
Certaines personnes ont besoin de toi pour vivre - parce qu'elles n'arrivent pas à résoudre leurs propres problèmes, elle les cherchent chez les autres.
Certaines personnes se déguisent en protéines - ou du moins font semblant d'être super sympa pour que tu les acceptes et que tu lèves les barrières de ton contrôle de sécurité.
Certaines personnes laissent entr'apercevoir leur vraie personnalité - mais tant que c'est des petits signaux, tu leur accordes le bénéfice du doute et tu ne t'inquiètes pas outre-mesure.
Certaines personnes, une fois l'amitié établie, se multiplient, prennent leurs aises, à tes dépens - et se nourrisent de tes propres protéines et de ta compassion.
Certaines personnes doivent être évacuées de ta vie fissa si tu ne veux pas finir vidé(e) de l'intérieur - évacuées par tous les moyens et souvent dans la douleur. (Je suppose que c'est de là que vient l'expression "en chier"...)
Mais tu ne peux pas, tu ne dois pas, les accepter en se disant qu'elles deviendront des gentilles bactéries, parce que non, ce sont des parasites !

Apparemment, je suis tombée sur deux modèles particulièrement pathogènes, qui essaient par tous les moyens de revenir dans mon système pour le détruire de l'intérieur, mais je suis plus maligne, je ne me nourris que de bonnes bactéries maintenant :) Il n'y a plus que des bonnes choses et de bonnes personnes qui sont acceptées dans ma vie.

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("Nourrir un loup" est quand même plus poétique, même si l'idée est là)

bams

 

 

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15 avril 2016

J'ai testé pour vous : l'écriture qui fait du bien.

Il y a eu (encore) un échange méchant, pervers, haineux entre Son Altesse Sérénissime - ma belle-soeur - et son sous-fifre - une c*nnasse. Sur ma personne, bien sûr, je suis un sujet de conversation infini apparemment. A nouveau derrière un écran, parce qu'elles sont pas très malines et qu'après tout il ne fallait pas attendre autre chose d'elles.
Et moi qui vois ça avant d'aller me coucher (oui, je sais, on ne devrait pas consulter Facebook avant de plonger dans son lit, ça m'apprendra!), du coup ça commence à cogiter. Heureusement, la semaine dernière, j'ai fini le livre de Béatrice Millêtre, qui décrit parfaitement les gens comme moi (hypersensible, vulnérable, qui pense un peu trop...) et qui dit notamment que les gens en face, qui ne sont pas comme nous, ne PEUVENT pas nous comprendre. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas, qu'ils sont méchants, ou égoïstes, non c'est indépendant de leur volonté. C'est juste PAS POSSIBLE de nous comprendre quoi.
Ce qui me conforte dans le fait que je ne vais pas leur répondre, je ne voulais pas m'abaisser à leur niveau, mais en plus je sais maintenant qu'elles sont des causes perdues. En fait, même avec des schémas, des preuves, des explications rationnelles ou spirituelles, elles resteraient dans leur état d'esprit, parce que c'est ce qu'elles sont et qu'elles ne changeront jamais.

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J'ai beau savoir ça, c'est quand même injuste : pourquoi moi? et quand ça s'arrêtera?

Me voilà donc, vers 1h du matin, à me dire qu'écrire un peu ferait du bien - parce que les gens hypersensibles sont des créatifs, tu le savais ça? En référence la liste assez longue d'artistes, chanteurs ou peintres ou écrivains, qui crient leur désespoir dans leurs oeuvres.
Moi aussi, en quelque sorte - peut-être pas au même niveau que Picasso ou Zola - donc je sors le bloc notes et je crée :

"
Deux être de bas-étage, au QI d'étoile de mer,
M'ont pris comme bouc émissaire.
J'ai beau les ignorer,
Elles interprètent mal mon silence, elles pensent gagner.

On ne devrait pas régler ses comptes sur des réseaux sociaux,
Mais là c'en est trop.
Je décide de le faire quand même, c'est certain
- Mais je n'irais pas jusqu'à leur faire des alexandrins.

L'une, apparentée par quelques liens familiaux
(Du moins sur papier, point trop n'en faut)
Ne vit que dans le paraître ;
Elle a besoin d'une cour flatteuse pour être.

L'autre partage le même prénom que moi - quelle audace!
Mais je ne veux pas être mêlée à cette merdasse.
Pour des raisons pratiques, je l'appelle "Connasse"

Elles ont beaucoup de points communs :
Haine, mépris, rancoeur ...
Et du fumier à la place du coeur.

Elles aiment me rabaisser
- ça les rassure -
C'est ce qu'on fait quand on ne sait pas changer
Elles jouent les dures
Oubliant au passage qu'un chaton
Jamais ne s'est transformé en lion.

Petite merde tu es, petite merde tu resteras,
Ce n'est pas en rabaissant les autres que ça changera.

J'attends simplement qu'un jour,
"La toue tourne" comme on dit.

Si elles ne m'aiment pas pour ce que je suis,
C'est que je ne suis pas comme elles, Dieu merci!
- Et c'est le plus beau compliment qu'on puisse me faire.
Elles ne le comprennent pas, c'est leurs affaires."

bams

 

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17 mai 2015

Le jour où j'ai lutté contre une pervers narcissique.

(Enfin, je lutte encore! 5 ans sans la voir et apparemment, ce n'est pas suffisant!)

D'abord, qu'est-ce qu'un pervers narcissique?
Il, ou elle, veut "se mettre à l'abri des conflits internes (...) en se faisant valoir au détriment d'un objet manipulé." (Je cite Racamier)
Il choisit sa victime, la manipule, la rabaisse, la dénigre, la complimente aussi, souffle le chaud et le froid, est passif-agressif ... tout ça dans le but d'échapper à ses démons intérieurs (à savoir, un ego fragile).

Le PN choisit souvent son conjoint comme victime, mais on peut aussi le rencontrer dans les relations amicales, comme ce fût mon cas.

Phase 1

* Le PN d'abord te séduit. Incroyable : cette fille avait les mêmes goûts que moi! A partagé les mêmes expériences! Avait le même prénom que moi aussi, c'était une coïncidence mais c'est comme ça qu'elle a commencé la conversation. Elle avait aussi, comme la vie est bien faite, les mêmes projets, les mêmes envies, les mêmes buts.

* Le PN est là pour toi, au début. La manoeuvre est simple : d'abord on t'attrappe et on te retient un certain temps, comme ça tu es "accro". J'ai eu des cadeaux sympas à mon anniversaire ou à Noël, on se souvenait quand je passais un examen médical et on m'envoyait un SMS, on prenait de mes nouvelles, on discutait pas mal de choses et d'autres, on écoutait quand je parlais.

Phase 2

* Arrive un temps où tu as quelques doutes. Le PN critique sans en avoir l'air, du style elle sortait une petite boutade mais en rigolant, puis se justifie en disant "Qui aime bien châtie bien". Une fois. Deux fois. Cinq fois... Au bout de la 17e vanne en une soirée, c'est entré insidieusement dans ton esprit, et pourtant tu n'arrives pas à mettre le doigt sur le "petit quelque chose" en toi qui ne va pas, ce petit malaise que tu ressens sans pouvoir l'expliquer - généralement, à ce stade, tu te dis que tu débloques.

* Le PN sait rester flou sur certains sujets, voire change de sujet, évite certaines conversations. "Tourner autour du pot" était un euphémisme quand "ma" PN parlait de ses problèmes. Elle tournait tellement que ça te filait le mal de mer. Elle disait sans dire, c'est frustrant, tu finis par te demander si t'as bien compris.

* Le PN sait aussi se placer en victime. C'est d'ailleurs ça qui fait que j'ai eu de gros doutes jusque très tard sur sa personnalité : elle avait l'art et la manière d'être une victime, et donc toi tu l'écoutes, tu la plains, tu lui donnes des conseils. "Ma" PN, qui pour des raisons pratiques sera dorénavant surnommée "Conn*sse", avait des problèmes de couple, et ne se gênait pas pour mettre la faute sur le dos de son conjoint (qui pour son malheur, avait tendance à être impulsif et colérique). Il a fallu des vacances avec eux pour assister à ses mainipulations et réaliser que son conjoint en était victime aussi. (Attention, je dis pas non plus que son conjoint était un saint, il avait ses torts ; mais en tout cas pas autant qu'elle le faisait croire.)

* Le PN ment. Oh, pour pas grand chose au début. Je pars faire des courses avec Conn*sse, et son conjoint l'appelle lorsqu'on est au rayon légumes, afin qu'elle achète également des Danette à la pistache. Au téléphone, elle lui dit d'accord, mais à peine avoir raccroché, elle m'annonce qu'elle n'en achètera pas. Pourquoi? Son conjoint va en manger un, peut-être deux, mais les deux ou trois autres yaourts finiront à la poubelle. Pourquoi lui dire oui au téléphone, dans ce cas? Elle lui dira en face, c'est mieux, me répond t-elle. Une fois rentrées, son conjoint demande si elle a pensé aux yaourts. Sa réponse (avec un air contrit) : "Oh! Y'en avait plus en rayon!"

* Le PN prêche le faux pour avoir le vrai. Conn*sse m'annonce début octobre qu'elle a fait un test de grossesse négatif. S'en suit une conversation où je la rassure, il faut du temps parfois. Début novembre j'apprends qu'elle est enceinte de 7 semaines. J'ai fait Littéraire mais je sais compter, hein. La seule explication, c'est qu'elle a souhaité voir ma réaction. Mais dans quel but...?

* Le PN est égocentrique. Un mois après, c'était à mon tour de lui apprendre ma grossesse. Elle m'a répondu qu'elle était consternée : elle aurait aimé être la seule personne enceinte dans notre entourage. Je n'ai pas trop compris pourquoi, mais j'ai supposé qu'elle aimait les attentions et que j'allais lui voler un peu la vedette.

* Il y a une différence entre le discours et les actions du PN. Quand j'ai commencé à avoir des doutes, Conn*sse m'a assuré que j'avais "un complexe de persécution." J'ai eu à la fois un discours rassurant ("Mais non tout va bien!") et des invitations annulées.

* Le PN aime semer la zizanie. Devine avec qui Conn*sse s'est liée d'amitié? Ma Belle-Soeur chérie! Devine aussi qui a critiqué (dans son dos) ma Belle-Soeur à moi, et moi (dans mon dos) à ma Belle-Soeur? (Et qui, par la suite, nie avoir dit quoi que ce soit.)

* En parlant de nier : le PN arrive à nier l'évidence-même. Conn*sse se place à nouveau en victime. Je n'écoute plus vraiment à ce stade, alors elle me parle "d'idées noires", "d'arrêter la souffrance", tout le champ lexical du suicide, sans le dire bien sûr. (cf plus haut, elle tourne autour du pot). T'as quand même les boules parce que tu culpabilises au cas où ce serait vrai ; et comme elle prétend n'avoir personne à qui en parler, tu lui conseilles d'aller voir un spécialiste. La semaine d'après, tu prends des nouvelles... Et là, revirement de situations : ses problèmes? quels problèmes? dans son couple tout va bien! tellement bien qu'ils ont décidé de faire un enfant! quel psy? elle n'a jamais parlé de quoi que ce soit! c'est moi qui ai un problème, c'est moi qui devrais voir un psy! (...)

Phase 3

* Quand tu décides de t'éloigner, le PN redevient tout sucre tout miel. C'est de la manipulation encore, ni plus ni moins. C'est à ce stade que je suis partie, que je l'ai virée de tous les réseaux sociaux, de mes numéros, et je la virerais bien de ma mémoire si c'était possible mais ...

* Ma très chère PN se fait passer à nouveau pour une victime (et oui le problème vient de moi!) à toutes les personnes que nous avons en commun. Comme par hasard, elle était capable de dire d'un côté qu'elle essayait d'arranger notre petit problème, que c'était moi qui étais "un mur" ; pendant qu'allègrement elle m'insultait de l'autre côté, n'hésitant pas à me rabaisser sur des sujets sensibles.

* Bien sûr, dans ces moments-là, toute la perversité du PN prend forme : elle n'hésite pas à mentir, à me faire dire des choses que je n'ai pas dites, à inventer des excuses sur son propre comportement, à prétendre que je gifle des gens, alors qu'elle a toujours été là pour moi, elle n'a pas hésité à créer une histoire où on l'aurait arrêtée en pleine rue, la personne était soit-disant psy, et outrée de la façon dont je traitais mon fils! Quand tu lui demandes le nom de cette personne, était-elle blonde ou brune? où était-elle lorsque ça s'est passé? elle change de sujet...

La seule chose à faire avec un PN : fuir!

Ce qui n'est pas chose aisée, car si tu peux effacer des noms et des numéros de téléphone, les souvenirs, eux, sont plus difficiles à éradiquer.
Avec le temps et la distance, il est tout à fait possible de retrouver une vie "normale", saine et sans drame.

Mais dans mon cas ... Une personne croit Conn*sse : ben oui! ma Belle-Soeur!
On a eu 6 mois intensifs où les critiques sur moi allaient bon train (sans citer mon nom, je rappelle que quand on est PN tout est sournois et vicieux) (et pas très intelligent) ; puis une période plus calme où j'ai failli ouvrir le champagne et sortir les cotillons. Sauf que les PNs, comme les mauvaises herbes, ne meurrent pas si facilement : c'est reparti!
Quand tu sais que ça fait 5 ans, 5 ans bordel!, ben tu te dis que le jour de son autopsie, le médecin va découvrir beaucoup de noirceur...

bams

 

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