10 octobre 2017

Se débarrasser des gens toxiques -

J'ai su cet été que ma belle-soeur chérie, qui se moquait de moi dans mon dos, disait à d'autres personnes qu'on connait en commun que je faisais des histoires. Elle m'avait inspirée pour cet article sur la dissonance cognitive.
En résumé : elle agit comme une co***sse > je prends mes distances > elle m'accuse d'être froide, oubliant au passage que mon comportement envers elle n'est que le résultat de son comportement envers moi. Mais c'est tellement plus simple de dire que c'est la faute des autres, n'est-ce pas? Le problème, c'est qu'elle finit sûrement par croire que c'est réellement la faute des autres ; je suppose qu'il est plus facile pour elle de s'endormir chaque soir en s'imaginant qu'elle n'y est pour rien...

Et puis, arrive le moment où il faut affronter la réalité... Parce que, prendre ses distances avec des gens toxiques est une bonne chose, mais c'est la belle-famille, il faut y faire face au bout d'un moment...

Il y a 15 jours, lors d'un sempiternel repas d'anniversaire, c'est la tante de Chéri qui a critiqué ma belle-soeur. C'est donc en toute logique que mon beau-frère a appelé ... B, pour dire que c'était... moi qui faisais des histoires. J'ai pas tout saisi (pourquoi on ne dit rien à la tante, hein?) mais ça fait un moment que j'ai abandonné toute explication rationnelle à leur égard.
Et cerise sur le gâteau, ils demandent une audience afin d'aplanir la situation. Dit comme ça, ça parait super sympa et mature de leur part ; si seulement ils ne se foutaient pas de moi en parallèle sur Facebook. Selon moi, une "discussion", une vraie, implique qu'on parle avec bienveillance et qu'on écoute avec empathie, or, ils n'ont ni l'un ni l'autre... Pourquoi gaspiller tant de temps et d'énergie, alors? Pourquoi se voir et prononcer tant de mots, quand un doigt suffit à résumer ma pensée?
Mais B souhaitait les voir, allons-y alors.

A peine installés - en lieu neutre, face à un chocolat chaud qui ne sera même pas bon, la poisse - BF me demande : "alors, t'as pas quelque chose à nous dire!?" Ah, je suis donc convoquée et c'est moi qui dois parler? Bon eh bien, me voilà à lancer la conversation sur les propos injurieux de ma BS à mon égard depuis des années, et jamais en face... Il est arrivé ce qui devait arriver... Elle a nié avoir dit quoi que ce soit, bien sûr! Elle me demande "et qu'est-ce que j'aurais dit...?" avec un petit sourire sarcastique en coin, tout en s'installant plus confortablement dans son fauteuil, le menton dans la main et le regard qui défie. Oh ben ma vieille, si tu veux jouer la carte de celle qui n'a plus de mémoire, pas de soucis, j'ai justement une mémoire d'éléphant, et des écrits qui viendront corroborer mes propos.

Je suis quasiment sûre que ma BS se pensait "en sécurité" en m'insultant, car elle s'imaginait que je ne comprendrais jamais ce qu'elle disait (mon nom n'était jamais cité) mais c'est là son erreur : eh oui j'ai compris qu'on parlait de moi! Et j'ai pu lui citer des passages entiers...! Du coup, le petit sourire s'est doucement éteint, pour ne former qu'un froncement de sourcil et un mutisme avec lesquels elle s'est enveloppée le reste de cette "rencontre"... Moi 1 BS 0 ;-)

Le reste du temps, c'est surtout mon BF qui a pris la parole. Ma BS a utilisé la technique classique mais non moins célèbre du déni complet, technique qui n'a pas fonctionné, mon BF a donc utilisé la technique de secours : les propos de ma BS, c'était des blagues! Ils prenaient ça en rigolade voyons! Et moi qui prends tout personnellement! Suis-je bête, lorsque ma BS disait que j'étais folle et que je devais me faire interner en asile psychiatrique, il fallait RI-GO-LER en fait! Et moi qui me vexais, non mais vraiment! Y'a même un moment, c'était de ma faute, puisque si j'avais dit ce que je ressentais plus tôt, ils auraient arrêté... [Alors qu'à l'époque, quand j'en avais parlé, ça n'avait fait qu'empirer...]

Bref : foutage de g***le en perspective, quelle magnifique après-midi!

Mais il y a quand même un point important : je n'ai jamais aimé les conflits, et gérer les émotions c'est compliqué. J'avais peur, avant d'y aller, qu'à me remémorer tous ces mauvais souvenirs, j'aurais pleuré, ou du moins j'aurais les larmes aux yeux, ou je me serais peut-être énervée... Or, pendant deux bonnes heures, j'ai réussi à donner mon point de vue, relativement calmement. C'était surtout pour ça que j'avais accepté de les voir. Pas pour "faire la paix", pas pour "discuter", juste pour affronter mes démons : moi-même. Et ça a marché. Ma BS a eu son clapet rabattu (je pense que je ne la verrais plus me critiquer dans mon dos pendant un p'tit bout de temps... elle le fera en privé maintenant...!), mon BF n'a fait que confirmer son hypocrisie, même si j'en étais sûre à 99%, mais moi maintenant, je suis fière de moi.

Rien n'a changé en apparence, mais moi je me sens super bien!

Comme quoi, face à des gens toxiques, on ne peut pas faire grand chose pour que ça change, mis à part travailler sur soi. Les gens toxiques se nourrissant de nos conflits internes, s'il n'y a plus de conflits, il n'y a plus de gens toxiques. CQFD!

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L'automne : une bonne occasion de se débarasser de ce qui est inutile, en prenant pour exemple les arbres!

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04 août 2017

La dissonance cognitive et le déni -

Aujourd'hui, on va faire une pause dans les vacances, les pinas coladas et le monoï [Note à moi-même : chez moi ça n'a même pas commencé, le temps est pourri. Bref.] et on va parler de trucs super sérieux : de psychologie pour être exacte, mais jamais trop sérieux non plus, eh ! c'est moi qui raconte la psycho, je le rappelle ! Depuis quand je suis experte, hein...? On va s'amuser, n'aie pas peur !

On va parler de dissonance cognitive, oh le mot est long et compliqué mais tu verras c'est simple à comprendre !

Pour aborder le sujet, rien de mieux qu'une petite fable, celle d'Esope [Ou celle de La Fontaine, mais c'est un gros copieur] : le renard et le raisin. Grosso modo, le renard se balade, il fait chaud, et tout à coup il aperçoit une jolie grappe de raisin en haut d'un mur ; alors ça lui donne envie, il a soif après son p'tit tour, et le voilà à essayer de chopper ledit raisin. Problème : c'est trop haut, et rien n'y fait, il n'arrive pas à attraper la grappe ! Frustré comme pas deux, il finit par abandonner, tout en se disant que de toute manière, le raisin n'était pas mûr ...

Alors bien sûr, ce n'est qu'une excuse qu'il s'est créée lui-même pour justifier le fait qu'il n'était pas en train de manger le raisin ! Il en a toujours envie, techniquement, mais vu qu'il ne peut pas l'avoir, il essaie de se convaincre que c'est mieux ainsi ...

Pour la vraie fable, pas ma version light, clique sur ce lien ^^

Voici l'exemple typique de la dissonance cognitive : il y a une différence, ou un écart, entre nos rêves et la réalité, entre ce qui est et ce qu'on souhaiterait, entre ce qu'on a et ce qu'on désire.

Si on était honnête avec nous-mêmes, on s'en rendrait compte et on ferait avec [Ou sans, selon le point de vue] - mais voilà ! Pour en arriver là, il faut savoir être honnête avec soi-même ! Savoir prendre conscience des choses, se remettre en question, travailler sur ce sujet, etc. Et c'est COM-PLI-QUE mine de rien !

C'est là que notre cerveau s'envoie de faux messages pour venir "justifier" ce-qui-est-censé-être-et-qui-n'est-pas. C'est plus simple, comme ça !
Mais on est d'accord que c'est lui qui crée l'envie et qui la réprime ; puis qui la justifie. Chelou, non ? Ça dure un temps, puis ça revient [Comme Claude François, tout à fait.] [Ne me remercie pas de t'avoir mis cette chanson dans la tête...] Quand ça revient, c'est jamais de la bonne manière, genre à travers une maladie, tout ça parce que le cerveau, il est intelligent ... et un peu bêbête aussi.

En parlant de bêbête [Transition hyper facile], ça me fait penser à ma belle-soeur. Je te fais une petite piqûre de rappel : elle n'a jamais eu de limites lorsqu'elle était jeune, on lui a toujours dit oui ; résultat aujourd'hui, elle est un monstre d'égoïsme, de narcissisme et de tyrannie : elle exige des choses, elle claque des doigts, elle parle aux gens comme à des esclaves, c'est "normal" pour elle, et elle en est fière ! Quand B et moi avons posé nos limites [parce qu'on ne voulait pas qu'on nous parle comme des chiens, question d'Amour-Propre...] elle a agi comme une gamine de trois ans à qui on avait dit non à des bonbons : elle a boudé. Peut-être s'attendait-elle à des excuses, qu'on vienne la rechercher et lui donner de l'attention....? Toujours est-il qu'elle n'en a pas eue.

Ça fait plusieurs années qu'elle rigole de moi [Bizarrement, B ne s'en prend pas plein la tête, lui...] via Facebook ; eh oui, trois ans d'âge mental, je le rappelle ...

J'ai donc toutes les raisons de lui en vouloir, et pourtant ... j'ai su il y a quelques jours qu'elle s'ait dit "blessée" de mon comportement, et qu'elle ne comprend pas pourquoi j'agis ainsi !

Forcément, ma première réaction a été "Ben elle est pas gênée, elle ! Elle agit comme une co**asse puis prétend ne pas comprendre pourquoi je l'évite !? C'est aussi fort que du Roquefort !" [Expression des années 90, bonjour!]

Et puis très vite j'ai compris : voilà un bel exemple de dissonance cognitive ! Tout dans son comportement indique en elle la co**asse, dans sa façon de parler (directe, tranchante, aucune empathie ou compassion) dans sa façon d'agir (pas de compromis possible par exemple), j'ai copié-collé des captures d'écran où elle cancanne, elle m'insulte, elle me rabaisse (par contre, elle, elle est meilleure que tout le monde, bien sûr!) et ... elle ne voit pas du tout où est le problème ! Bien au contraire, elle se trouve gentille et sympa, et c'est moi qui suis une co**asse ! J'ai un dossier large comme son cul, mais elle arrive encore à dire que c'est de ma faute !

Sauf que je ne suis pas la seule avec qui elle a eu des soucis, bien sûr. Vu qu'elle ne s'est jamais remise en question, elle continue d'agir de la même manière, même si les années passent ; et même si certaines personnes lui ont dit, elle continue de croire qu'elle n'y est pour rien, c'est toujours la faute des autres ! Elle s'est tellement mis dans la tête qu'elle est une fille sympa, honnête et franche, qu'elle refuse de croire ne serait-ce qu'un millième de seconde qu'elle puisse avoir des torts dans cette affaire, puis quand arrivent ceux qui lui pointent du doigt ses problèmes, elle se drape dans son déni et prétend qu'elle est entourée de jaloux. Et c'est ainsi qu'elle traverse les années.

Avec moi, c'est pareil. Elle a voulu faire le tyran, j'ai dit non, elle m'a boudée et elle s'est foutu de ma gueule dans mon dos. Vu que je ne revenais pas pour me jeter à ses pieds [bien au contraire, je continuais ma vie tranquillement sans elle], elle a trouvé l'excuse toute faite : c'était moi qui faisais des histoires. Les années passant, j'ai continué à l'ignorer totalement ; mais vu que son cerveau a tout effacé et même réécrit l'histoire en sa faveur, elle a complètement oublié le pourquoi du comment je ne la regarde même pas : elle en vient même à se demander pourquoi je suis ainsi ! Dans son état d'esprit, elle a toujours été gentille, alors le problème vient de moi. Du coup elle continue de m'insulter publiquement mais pas devant moi, non non. Du coup, j'ai encore moins envie de lui parler, logique. Du coup je me reprend une petite salve d'insultes, etc.

Est-ce que ça s'arrêtera ? J'ai bien peur que non. Le problème avec la dissonance cognitive, c'est que ça vient de nous-mêmes. La seule personne qui peut nous aider, par conséquence, c'est ... nous-mêmes. J'suis pas sauvée, quoi !

bams

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04 octobre 2016

Ce que je n'aime pas (chez les gens)

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On pourrait résumer en disant "tout", mais citons, au hasard :

○ Le mensonge.
(Si on me ment c'est qu'on me considère assez bête pour que je croie les mensonges... Mais quand la vérité refait surface, la confiance est perdue à jamais)

○ L'hypocrisie.
(A quoi ça sert!?? Je ne sais toujours pas...)

○ L'ignorance.
(Je ne parle pas de culture générale hein ; je parle de cette ignorance qui fait que t'as même pas envie de regarder un documentaire, mais que tu passes des heures à regarder Secret Story. A force, autour du rôti dominical, tu finis par répéter ce que t'as entendu sur BFM TV, ou ce que t'as lu sur le Gorafi. Attention, histoire vraie : ma chère belle-soeur a cru par deux fois des articles de blogs satiriques, ou a partagé des hoax sans prendre la peine de réfléchir trois secondes pour savoir si c'était un canular ou pas... Mais elle t'en parle comme si c'était vrai... Ces gens-là sont dangereux et méritent qu'on leur lave le cerveau à grand coup d'auteurs philosophiques)

○ Quand ils se contredisent eux-mêmes.(Ma chère belle-mère, quant à elle, ne prend pas position : à 8h04 elle partage un article sur une loi qui obligera les mutuelles à moins bien rembourser les patients ; alors qu'à 8h02 elle partageait l'article sur les frais dentaires bientôt mieux remboursés. En fait, ma belle-mère pourrait travailler chez BFM.)

○ La vanité.
(Même s'il faut reconnaitre que c'est marrant de voir un vaniteux se dépatouiller pour paraitre génial alors qu'il n'y a rien de génial dans sa vie. Il faut soit un sacré culot, soit ne pas se rendre compte qu'ils en deviennent ridicules... ou peut-être un peu des deux. Mais toi, quand t'es de l'autre côté, ça en devient un spectacle assez divertissant.)

○ Quand ils racontent leur vie alors que tu ne les connais pas.
(Non mais on n'a pas élevé les cochons ensemble je le rappelle!)

○ Ceux qui rabaissent les autres pour se faire valoir.
(Prouvant ainsi à la Terre entière qu'ils ne savent pas se remettre en question et faire des efforts sur eux-mêmes.)

○ Les enfants pourris-gâtés.
(Qui généralement finissent vaniteux et qui rabaissent aussi les autres au passage... Combien tu veux parier que le fils aîné de ma chère belle-soeur finira p'tit con? Parce que oui, il est pourri-gâté bien sûr... Et pas qu'au niveau des jouets, il est aussi un enfant-roi, qui ordonne plutôt qu'il ne propose... et qui a marmonné que j'avais des grosses fesses, uniquement parce que je leur avais rappelé de faire attention quand ils jouaient dans le garage. Ah, c'est sûr que ça doit lui faire drôle qu'un adulte pose des règles!)

○ Ceux qui n'ont pas de coui**s.
(Du genre qui marmonnent des insultes dans leur barbe quand j'ai le dos tourné.)

○ Les intolérants.
("Bonjour, je m'appelle beau-frère et je pense que tous ceux qui sont différents sont forcément bizarres et qu'ils ont tort." - Bon ben, au revoir pour ma part!)

○ Ceux qui changent de personnalité comme de chemise.
(Ou ceux qui changent de personnalité comme d'ami, devrais-je dire. Cf les barbapapas.)

○ Ceux qui ont trop d'égo.
(Qui ressemblent aux vaniteux d'ailleurs - Cf les égos surdimensionnés.)

Bon, je crois qu'à ce stade, je finirai ma vie seule, comme les p'tites vieilles aigries qui n'aiment que leur chat!

bams

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15 avril 2016

J'ai testé pour vous : l'écriture qui fait du bien.

Il y a eu (encore) un échange méchant, pervers, haineux entre Son Altesse Sérénissime - ma belle-soeur - et son sous-fifre - une c*nnasse. Sur ma personne, bien sûr, je suis un sujet de conversation infini apparemment. A nouveau derrière un écran, parce qu'elles sont pas très malines et qu'après tout il ne fallait pas attendre autre chose d'elles.
Et moi qui vois ça avant d'aller me coucher (oui, je sais, on ne devrait pas consulter Facebook avant de plonger dans son lit, ça m'apprendra!), du coup ça commence à cogiter. Heureusement, la semaine dernière, j'ai fini le livre de Béatrice Millêtre, qui décrit parfaitement les gens comme moi (hypersensible, vulnérable, qui pense un peu trop...) et qui dit notamment que les gens en face, qui ne sont pas comme nous, ne PEUVENT pas nous comprendre. Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas, qu'ils sont méchants, ou égoïstes, non c'est indépendant de leur volonté. C'est juste PAS POSSIBLE de nous comprendre quoi.
Ce qui me conforte dans le fait que je ne vais pas leur répondre, je ne voulais pas m'abaisser à leur niveau, mais en plus je sais maintenant qu'elles sont des causes perdues. En fait, même avec des schémas, des preuves, des explications rationnelles ou spirituelles, elles resteraient dans leur état d'esprit, parce que c'est ce qu'elles sont et qu'elles ne changeront jamais.

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J'ai beau savoir ça, c'est quand même injuste : pourquoi moi? et quand ça s'arrêtera?

Me voilà donc, vers 1h du matin, à me dire qu'écrire un peu ferait du bien - parce que les gens hypersensibles sont des créatifs, tu le savais ça? En référence la liste assez longue d'artistes, chanteurs ou peintres ou écrivains, qui crient leur désespoir dans leurs oeuvres.
Moi aussi, en quelque sorte - peut-être pas au même niveau que Picasso ou Zola - donc je sors le bloc notes et je crée :

"
Deux être de bas-étage, au QI d'étoile de mer,
M'ont pris comme bouc émissaire.
J'ai beau les ignorer,
Elles interprètent mal mon silence, elles pensent gagner.

On ne devrait pas régler ses comptes sur des réseaux sociaux,
Mais là c'en est trop.
Je décide de le faire quand même, c'est certain
- Mais je n'irais pas jusqu'à leur faire des alexandrins.

L'une, apparentée par quelques liens familiaux
(Du moins sur papier, point trop n'en faut)
Ne vit que dans le paraître ;
Elle a besoin d'une cour flatteuse pour être.

L'autre partage le même prénom que moi - quelle audace!
Mais je ne veux pas être mêlée à cette merdasse.
Pour des raisons pratiques, je l'appelle "Connasse"

Elles ont beaucoup de points communs :
Haine, mépris, rancoeur ...
Et du fumier à la place du coeur.

Elles aiment me rabaisser
- ça les rassure -
C'est ce qu'on fait quand on ne sait pas changer
Elles jouent les dures
Oubliant au passage qu'un chaton
Jamais ne s'est transformé en lion.

Petite merde tu es, petite merde tu resteras,
Ce n'est pas en rabaissant les autres que ça changera.

J'attends simplement qu'un jour,
"La toue tourne" comme on dit.

Si elles ne m'aiment pas pour ce que je suis,
C'est que je ne suis pas comme elles, Dieu merci!
- Et c'est le plus beau compliment qu'on puisse me faire.
Elles ne le comprennent pas, c'est leurs affaires."

bams

 

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04 janvier 2016

Encore un coup de gueule sur ma B-F-

Je dis souvent sur ma belle-soeur ou ma belle-mère, mais au final, tous ont un point commun : ils m'énervent ! Et comme fêtes de fin d'année riment avec repas chez eux, je peux te dire que là j'ai été gratinée. Pas moins de trois repas (qui commencent à 12h30 et se terminent minimum à 20h, et encore, on part avant la fin!), sur trois semaines de temps, v'là l'overdose. 2o16, l'année des foutaises !

Ça a commencé le 13 décembre, je dois passer plusieurs heures en face de ma belle-soeur (à l'égo surdimensionné mais fragile) ; je ne savais pas comment réagir face à ses réflexions mesquines et déguisées, et n'aimant pas les drames, je me suis contentée de ne pas lui donner ce qu'elle voulait dans la vie : de l'attention. Ça a marché, puisque même si je n'ai rien dit, elle m'a supprimé de FB (rappelle-toi, ici). Je la revois donc pour la première fois après ce passage, et j'ai eu en plus la chance d'affronter la fille + la mère ! (qui est exactement comme sa fille, les années en plus).
Ma belle-soeur dispose les serviettes pendant que je m'occupe de déballer un truc pour les enfants ... Je conçois que mon "travail" a duré moins longtemps que le sien. Fallait-il pour autant qu'elle apostrophe ma belle-mère en disant bien fort :"T'as vu E. heureusement qu'on est là pour t'aider, parce que..." suite de la phrase incompréhensible, puisque ma belle-soeur se dirigeait vers la cuisine (eh oui rien n'est dit en face!) - quelques secondes plus tard, j'entends ma belle-soeur et sa mère pouffer comme des collégiennes.
Pendant le repas, mon fils joue et dit "C'est un truc de malade!" - répété mot pour mot et avec la même intonation par son cousin, la sentence est sans appel : "W.! Surveille ton langage!" Littéralement 10 minutes plus tard, c'est mon beau-frère qui dit "C'est des conneries", répété à nouveau par son fils ... Tu crois que là il y a eu une réaction? ... Aucune, bien sûr ! Si je déduis correctement : dire les gros mots de papa, c'est pas grave, mais l'expression familière du cousin, c'est non !

A Noël, chance incroyable, nous devions partir tôt, et eux sont arrivés plus tard. Mais un membre de la belle-famille peut en cacher un autre.
Cette fois-ci, c'est la tante. Le couteau de fromage glisse et B coupe un morceau un peu gros. Insère ici quelques réflexions à l'humour délicat : "T'as faim dis donc!" "T'es gourmand", etc. La tante me demande si j'achète du fromage... Euh, oui... "Ah bah c'est parce qu'il préfère le fromage de sa tantine alors!" Et vas-y que j'insiste : "Hein oui c'est meilleur chez tantine? B ! C'est meilleur chez tantine, hein!!?" - Elle m'a fait penser à ces gens qui s'agenouillent devant un enfant de trois ans et qui demandent : "Et tu préfères qui? Ton papa ou ta maman?" Question de merde, vraiment ! Dans l'un ou l'autre cas, tu vas vexer quelqu'un. Du coup B a fait comme il a pu, il a souri mais n'a pas répondu. Mais je crois qu'elle voulait vraiment qu'on lui dise que oui, apparemment, elle cuisine mieux que moi.

Et puis il y a eu hier. Je continue, face à nouveau à ma belle-soeur et à sa mère, a arborer un joli silence. Hasard ou pas, elles ont été gentilles. Oui, ma belle-soeur m'a souri, m'a dit bonjour, m'a même parlé. Et puis le chien des beaux-parents a profité d'une porte mal fermée pour s'échapper, et il a fallu la poursuivre pendant près de deux heures. Bon, ça, encore, ça fait de l'anecdote à raconter au coin du feu.
Non, le truc c'est les réflexions mielleuses. Ma belle-soeur et même mon beau-frère sont du genre à ne rien dire en face, mais à critiquer dans ton dos ; ou alors, technique hypocrite des gens au QI d'huître, à dire quelque chose en rigolant. Mais c'est dit quand même ...
Du style, leur fils vient de perdre ses deux premières dents de lait ... ma fille en a perdu 6. Mon beau-frère : "Tu tires sur ses dents pour qu'elle ait des sous par la petite souris, c'est ça? LOL!" Ça a été plus fort que moi, j'ai répondu "Nan je lui donne à manger des parpaings." Ou, quand je dis que je ne mange pas de viande, je parle des différences, végétariens/végétaliens/etc, et je précise même que mon frère est végétalien : "Ah mais en fait, vous aimez bien faire chier dans la famille! LOL!" Ah oui, je suis effectivement mort de rire face à ce commentaire poilant de mon style de vie. Et mon beau-frère de se tourner vers ma belle-soeur et de lui présenter le plat de rôti : "Tu prends de la viande, toi?" - "Ah oui, je mange de tout, je ne suis pas difficile!" Voilà voilà.

Encore une année où rien ne change... Enfin, à ce stade, on peut dire que toute leur vie, rien ne changera...

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bams

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06 octobre 2015

Mais à quoi sert l'hypocrisie?

Vraiment, je ne les comprends pas : ces gens qui te sourient, te disent bonjour et qui te parlent comme si de rien n'était, puis qui te critiquent et se moquent de toi dès que tu as le dos tourné... A quoi ça leur sert? Pourquoi ont-ils besoin de se faire bien voir par quelqu'un qu'ils n'apprécient pas? Ce ne serait pas plus simple, dans le cas où tu ne sens pas d'atomes crochus avec une ou plusieurs personnes, de garder le minimum syndical (du style dire bonjour devant la machine à café) et de passer outre? Et de vivre tranquillement, en laissant les autres vivre tranquillement aussi?

Vraiment, cette espèce hybride mi-copain/copine mi-Machiavel me laisse perplexe.
Ce n'est pourtant pas faute de les observer, de les analyser et de chercher à comprendre les tenants et aboutissants de leur hypocrisie. Le "manque de confiance en eux" étant la seule solution à mon analyse (pas très poussée vu que je ne suis pas psy).

Ça fait presque 10 ans que je suis avec Chéri et donc une décennie que je fréquente ma chère belle-famille [L'appli-qui-me-sert-à-rien me dit qu'on fêtera nos 10 ans dans 95 jours]. Depuis tout ce temps, je devrais être habituée à leurs comportements et pourtant, c'est toujours surprenant (et désopilant) de constater qu'ils ne s'aiment pas et se flattent quand même.
Moi j'ai comme une petite lumière rouge qui s'allume dans toutes les parties de mon cerveau, quand on me complimente, et qui me disent "Attention Danger! Hypocrites droit devant! Ne pas écouter! N'oublie pas qu'on a énormément dit dans ton dos et que c'est sûrement encore le cas!"

Je comprendrais qu'ils soient polis, qu'ils gardent un minimum de diplomatie, mais pourquoi en arriver au point de me complimenter sur ma jupe avec un sourire mielleux?

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Ma belle-soeur, que j'appelle ironiquement "Son Altesse Sérénissime" tant son égo ferait de l'ombre à l'Everest, est passée championne dans sa catégorie poids lourd.

C'est bien simple : elle ne m'a jamais aimée... Comme tous les gens égoïstes, elle ne sait pas écouter les autres, apprendre de leurs différences, et les accepter. Si tu n'es pas "elle" alors t'es con, tout simplement. Donc dès le début, j'étais conne, voilà c'est aussi simple, moi qui me suis demandée ce que j'avais fait, en fait la réponse est "rien". Je suis Moi, j'ai d'autres goûts, d'autres opinions, c'était fichu d'avance.

On aurait pu en rester là, non? On se serait vues dans les repas de belle-famille, on se serait dit bonjour, et l'indifférence aurait fait le reste. Après tout, j'ai vécu au moins 25 ans sans elle et je me suis bien débrouillée, et je peux vivre encore de nombreuses années sans la voir, je suis plutôt indépendante en plus, je sais prendre des décisions sans son avis.

Sauf qu'elle nous a invités, elle nous a beaucoup parlé, elle voulait donner un coup de main, elle prenait des nouvelles ... et en contrepartie elle me critiquait (notamment sur Facebook sans avoir réalisé qu'avec les mauvais paramètres de confidentialité je pouvais le voir). Puis, elle a pris du galon (et suffisamment d'auto-suffisance pour croire que je ne comprendrai pas) et s'est moqué de moi sur son profil à la vue de tous, mais sans citer mon nom.

[Je trouve que c'est limite une insulte à mon intelligence]

Sauf que je continue à la voir malheureusement. B arrive à lui parler normalement, il dit qu'avec son travail, véritable nid d'hypocrites, il a l'habitude. Et puis il veut garder contact avec leur deuxième fils, son filleul. Mais quant à moi, c'est physiquement, mentalement, et intrinsèquement impossible d'être hypocrite [Attention, question philosophique inside : si tu parles comme si de rien n'était à un hypocrite, n'est-ce pas devenir hypocrite soi-même?]
Dimanche, donc, j'ai réussi à lui dire bonjour et au revoir, mais j'ai aussi utilisé mes nombreuses ressources pour ne pas la regarder, ne pas lui parler, être placée stratégiquement à l'opposé d'elle à table, l'ignorer donc en tout point. J'ai d'ailleurs réalisé que j'étais super forte à ce "jeu"-là! Du lendemain matin, elle me virait de Facebook - mais B est encore "sauvé" de sa liste d"amis", je prévois donc que ses attaques sournoises à mon égard prendront une tournure plus vindicative ... ou pas.

bams

 

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03 avril 2015

Ma Belle-Soeur et moi -

Si tu aimes l'anglais, ou si tu es angliciste, tu sais que "BS" est une insulte.
Et comme par hasard, c'est aussi les initiales de "Belle-Soeur" ! Incroyable, non?
Enfin, dans mon cas, je ne pense pas que ce soit une coïncidence...

Ma BS est enfant unique et a été élevée au rang de déité par sa mère - même le père a été éjecté dès le début - Ma BS a donc l'habitude de claquer des doigts et que ce soit «normal» ; elle m'a largement inspirée pour l'article sur les gens à l'égo surdimensionné : égocentrique, grande gueule, orgueilleuse... et le respect des autres? Elle connait pas. Elle n'aime qu'elle - ou les gens qui la flattent, quoi.

Donc, si tu me connais un p'tit peu, tu sais qu'avec moi ça ne passe pas, puisque je ne suis pas du genre à flatter, à caresser dans le sens du poil, ou à être hypocrite.
En fait, dès le début, ça a été un genre de compétition avec moi (j'ai rien demandé, hein) - et je ne savais pas trop pourquoi... jusqu'à ce que je sache qu'avant de rencontrer mon beau-frère, elle aurait aimé appeler son fils S ! Forcément, lorsqu'elle a connu mon beau-frère, puis très rapidement B et moi, S avait déjà 10 mois... Je lui avais "volé" son idée de prénom !

Et puis, B et moi sommes à peu près au même niveau que Beau-Frère et Belle-Soeur : ils ont acheté une maison quand on faisait construire la nôtre ; on a été enceinte presque en même temps (A a un mois de plus que son cousin) - la comparaison est facile.

Moi bien sûr, tout ce qui importe, c'est de progresser, qu'importe la vitesse... Mais ma BS, tu penses bien, a la comparaison facile - et a la fâcheuse tendance à penser que l'herbe est plus verte chez nous. D'où certaines réflexions/bouderies, que je comprenais mal au début (mais qu'avais-je fait!?) avant de réaliser que c'était une fome de jalousie. (Par exemple, quand elle me critiquait sur le fait que je ne dévoilais pas la prénom d'A avant sa naissance, il fallait comprendre qu'elle rêvait d'une fille et qu'elle attendait un garçon) (ouais je sais, c'est tordu, mais elle voulait être la star et moi j'annonçais les nouvelles de ma grossesse un mois avant elle, ça venait p'têt gâcher le plaisir de sa propre grossesse) (Et puis après, A a marché juste avant son fils, c'est la course aux cadeaux de Noël, à celui qui aura le plus beau bulletin, etc) (Et moi je suis devant, je lui fais de l'ombre) (Ça fait beaucoup de parenthèses, je sais).

Bref, j'te fais pas un dessin (parce que je sais pas dessiner en plus) mais au lieu de vivre sa vie, à son propre rythme, elle regarde toujours chez nous et elle est aigrie.

Faut dire que non seulement je ne flatte pas bassement les gens (ne flattant pas son égo, du coup), mais lorsque j'ai un problème je ne suis pas du genre expansif (plutôt du genre à régler mes problèmes seule) et quand bien même j'ai besoin d'un conseil, je ne me tourne pas vers ma BS.
-> aïe aïe aïe, je ne la mets pas sur un piedestal ! Malheur à moi !

Ma BS me considère donc comme "froide", "coincée", je "prends les gens de haut" (je raconte pas ma vie, quoi), et je serais incapable de profiter de la vie, de m'amuser, de lâcher prise... Enfin, ça, c'est ce qu'on dit dans mon dos :

Sans titre 2

(Ou sur Facebook sans me citer) (80 de QI j'te dis)

Face à moi? On ne dit rien.

Je n'ai jamais eu une relation saine avec ma BS même si on reste polies.
Depuis mardi, elle m'a sorti ça sur son profil, à la vue de tous. Et dimanche, elle m'invite autour de l'agneau pascal. WTF ?

Elle espère quoi?

Que je me mette à ses genoux pour que je m'excuse de na pas lui avoir léché les bottes plus tôt ? Elle veut que je craque et qu'on s'engueule devant des petits fours ? Que j'explose, que je révèle une partie de moi cachée de tous devant témoins ? (Les témoins étant mes beaux-parents en plus, quelle belle cour... pas magistrale pour le coup!). Vu qu'elle m'a aussi inspirée pour les fouille-merde, veut-elle de la chair fraîche pour se repaître ? Elle pourrait médire sur moi en expliquant avec moult détails ma colère, les gros mots que j'ai prononcés ? Elle ajouterait deux-trois détails sordides genre bave au coin de la bouche ? Ça lui servirait de commérages pour les cinq ans à venir ? «La fille calme qui dit avoir la tête sur les épaules est en fait une hystéro-parano» ; «Elle qui se prend pour la reine du monde n'est pas parfaite!» ...?

J'espère annoncer dans le prochain article que le repas de dimanche ne s'est pas terminé dans un bain de sang.
Déjà qu'on ne fait plus de sorties avec eux ; que les vacances de l'année dernière au Cap d'Agde étaient les premières et les dernières avec eux, et uniquement pour faire plaisir à une partie de la belle-famille qui voulait nous voir ; que je ne lui donne plus les vêtements trop petits de S pour ses deux garçons ; etc (...)

Mais bon, j'ai quand même préparé les chocolats de Pâques pour les neveux ...

paques

bams

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